Simulateurs Emploi & Fin de contrat

25 simulateurs gratuits

Tout savoir sur les simulateurs Emploi & Fin de contrat

Rupture conventionnelle, licenciement, démission, fin de CDD ou départ à la retraite : nos simulateurs gratuits calculent toutes les sommes dues à la fin d'un contrat de travail, selon les règles du Code du travail en vigueur en 2026. Pour chaque situation, vous obtenez l'indemnité minimale légale à partir du salaire de référence le plus favorable (moyenne des 12 ou des 3 derniers mois), le préavis à respecter, le montant net après CSG et cotisations, la part imposable et, quand c'est utile, le délai avant le premier versement de l'allocation chômage par France Travail. Le simulateur de rupture conventionnelle intègre la contribution patronale de 40 % applicable depuis le 1er janvier 2026 et le calendrier de la procédure, de la signature à l'homologation. Le solde de tout compte compare la règle du dixième et le maintien de salaire pour vos congés payés et ajoute le prorata de 13e mois, le préavis non effectué et l'indemnité de rupture. Des outils dédiés traitent les cas particuliers : licenciement économique et contrat de sécurisation professionnelle, inaptitude d'origine professionnelle avec indemnité doublée, rupture de la période d'essai, rupture anticipée d'un CDD. Vous préparez un entretien ou vérifiez les montants proposés par votre employeur ? Tous les calculs sont anonymes, sans inscription, et détaillés étape par étape.

Questions fréquentes

Elle est au moins égale à l'indemnité légale de licenciement : 1/4 de mois de salaire par année d'ancienneté jusqu'à 10 ans, puis 1/3 de mois par année au-delà, sans condition d'ancienneté minimale. La convention collective peut prévoir davantage.

Le salaire du dernier mois, l'indemnité compensatrice de congés payés, le préavis non effectué à la demande de l'employeur, les primes au prorata, l'indemnité de rupture et, en fin de CDD, la prime de précarité de 10 %.

France Travail applique un délai d'attente de 7 jours, un différé lié aux congés payés indemnisés (30 jours au plus) et un différé spécifique égal à la part supra-légale de l'indemnité divisée par 111,8, plafonné à 150 jours (75 jours en cas de licenciement économique).

L'indemnité légale ou conventionnelle de licenciement ou de rupture conventionnelle est exonérée d'impôt et de cotisations. Au-delà, l'exonération est limitée à deux fois la rémunération annuelle brute ou à la moitié de l'indemnité, avec un plafond de 6 PASS. Le départ volontaire à la retraite est imposable.

En principe non, sauf démission légitime (suivi de conjoint, salaires impayés…), démission pour un projet de reconversion validé par Transitions Pro, ou réexamen accordé par France Travail après 121 jours.